Imagerie Rennes, Imagerie médicale, rue de Rennes

L'IRM Les examens

IRM

De quoi s’agit-il ?

Comme l’échographie cette technique n’utilise pas les rayons X mais les propriétés des champs magnétiques qui permettent d’obtenir des images.

Le déroulement de l’examen

À votre arrivée, on vous posera, comme lors de la prise du rendez-vous, plusieurs questions ; le plus important est de signaler que vous n'avez ni pile cardiaque (pacemaker), ni valve cardiaque, ni d'élément contenant du fer près des yeux ou dans la tête.

Pour permettre d’obtenir des images de bonne qualité, on vous indiquera les vêtements que vous devrez enlever. Vous ne garderez aucun bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique. Vous laisserez au vestiaire, dans un casier, vos bijoux, montre, clefs, porte-monnaie, cartes à bande magnétique (carte de crédit, de transport..) et votre téléphone portable.
Vous entrerez dans une salle qui sera fermée pendant l'examen. Vous serez allongé sur un lit qui se déplace dans une sorte de tunnel pour la plupart des appareils, le plus souvent sur le dos et seul dans la salle d’examen ; nous communiquerons avec vous grâce à un micro. Dans tous les cas, l’équipe se trouve tout près de vous, derrière une vitre.
Vous resterez en moyenne 15 à 30 minutes dans la salle d’examen. Votre coopération est importante: vous devez essayer de rester parfaitement immobile.

Les indications sont nombreuses :

Le système nerveux central 

C’est la technique de référence pour l’étude du cerveau et de sa vascularisation, dans la recherche de maladies vasculaires liées à un accident hémorragique ou par obstruction des vaisseaux, de tumeurs, d’affections dégénératives comme la maladie d’Alzheimer.
Mais également dans l’exploration de la moelle et des nerfs crâniens

Les maladies ostéo-articulaires

Elle permet l’exploration des articulations en visualisant le squelette mais également, les tendons, les ligaments, les cartilages comme les ménisques des genoux, les tendons de l’épaule, les disques intervertébraux pour le diagnostic de hernie dans le cadre d’une sciatique, ainsi que les muscles dans le cadre d’un traumatisme ou d’une maladie musculaire non traumatique suspectée en échographie.
Elle aide au diagnostic des maladies rhumatismales, infectieuses ou tumorales.

En gynécologie

Pour l’étude des pathologies utérines ou ovariennes, comme les kystes de l’ovaire dont il faut préciser la nature bénigne ou maligne, les fibromes, l’endométriose, ainsi que dans le cadre d’un complément d’examen à la suite d’une mammographie où dans le cadre de la surveillance d’un cancer du sein.

Les maladies de l’appareil urinaire

En particulier la prostate dans le cadre du dépistage du cancer lorsqu’il existe une perturbation du bilan biologique. Pour préciser la nature d’une anomalie rénale visualisée lors d’un scanner lorsqu’il existe un doute sur l’origine des lésions.

En ORL

Cette technique permet l’étude des nerfs de l’audition et de l’équilibre dans le cadre de l’exploration des surdités, des vertiges, des acouphènes. L’examen est souvent pratiqué après le scanner des oreilles.

Les maladies digestives

On peut caractériser des anomalies morphologiques du foie comme certaines tumeurs bénignes (les angiomes par exemple), ou malignes. Dans les cirrhoses et les maladies des voies biliaires.

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